Mauvaise pioche…

« Sexe, drug and rock’n roll. »

Persuadé que cela m’inspirerais, autant que ces génies musicaux qui trouvent leurs meilleurs morceaux sous l’effet de l’amertume enfumée. Persuadé que les idées viendraient sous l’emprise des magique fleurs chamanique.

 Au début, il est vrai, je jouais avec plus de facilité. Les mots venaient puis repartaient, comme si de rien n’était. Pendant a peu prés une année, c’était gagné. A l’image de Kurt Kobain, Mano Solo ou Bob Marley, la musique me controlait. C’est elle qui s’exprimait à travers moi, car je le lui permettais. Plus encore même,  je le voulais. Je la laissais me libérer.

 Si j’avais su doser, peut être cela aurait duré. J’aurai pu devenir un vrai compositeur. Je fumais un shilom puis me laisser guider. La guitare m’enportais. C’était si naturel. Les accords sonnaient et se suivaient de la même manière que poussent les arbres et leurs branches qui se répartissent sans cohérence mais si parfaitement que cela ne pourrait être autrement.

Malheureusement, rapidement, la drug à empiétée sur le rock’n roll. Rapidement, l’effet s’est inversé, plus rien ne s’exprimais. A peine deux ans plus tard, l’inspiration s’est faite assassinée. La guitare est devenue inquiète, timide, peureuse puis paresseuse. Jusqu’à en être muette. Amorphe, les accords ne sonnaient plus, ne s’entendaient plus. La musique s’est transformée en plainte,  en crainte puis s’est enfui. La musique m’a fuis. Elle a compris que je l’avais trompé, n’a pas apprécié et s’est sauvée.

Aujourd’hui, tout est fini.

 Ni drug ni rock’n roll. L’arroseur s’est fait arroser.Qui croyais prendre n’as rien compris. Mieux vaut abuser du sexe, le reste c’est drug ou rock’n roll. L’époque à changer, le vent à tourné. Vague sentiment de m’être fait avoir. Reproduire est inutile, les exemples ne servent à rien.

 L’effet de mode, c’est idiot.

Trop tard. 

Pour moi maintenant, ce sera « sea, sex and sun », tant pis pour le rock, et tant mieux pour la drug …

Publié dans : Non classé | le 24 juin, 2010 |Pas de Commentaires »

Une vie inutile.

   Avoir le sentiment que sa vie est inutile. Qu’ai-je donc pu faire par le passé pour être aujourd’hui punis de la sorte. J’ai du, dans une vie antérieure,  être un tyran, un criminel, ou, à l’inverse, un milliardaire ou quelqu’un aux avantages excessif et indécent. C’est une impression oppresante, qui me blesse profondément. Certe je sais ne pas être le seul dans ce cas; mais cela ne me console pas, au contraire, j’ai de la peine pour tous ceux qui se sente aussi inutile que moi.

   J’ai cru enfant que le destin se chargerai de moi, que tout se ferais naturellement sans que je n’ai à m’en préocuper. Quel innocence, quel naiveté !! Comment ai-je pu croire une tel ineptie !! Ayant successivement raté mon BAC 3 fois de suite, détruisant, 5 à 7 années durant, mes capacités intellectuel et ma personnalité de par une abusive consommation de cannabis, je suis aujourd’hui celibataire, sans emploi, et donc sans argent, et donc sans domicile. Heureusement mes parents sont encore présent et assez indulgent pour m’héberger gratuitement. Je les ai longtemp considérés comme responsable de ma situation, il est forcément plus facile de rejeté la faute sur les autres. A présent, je persiste à penser que certaines conditions ont influencés mon comportement, mais ne peut m’en prendre qu’à moi d’avoir agit comme je l’ai fait. A 30 ans, je n’ai jamais connu de belle histoire d’amour , n’ai jamais signé de CDI, et désespére d’être un jour autonome, papa et heureux.

   Toujours à la recherche de ce pour quoi je suis fait, j’envie ceux qui trouve leur vocation avant même d’être majeur. Mes seuls satisfaction sont de me dire que je ne suis pas trop béte, que j’ai des amis sincére, et surtout, que je suis libre; vraiment libre. Si je le souhaite, je peut partir du jour au lendemain, sur un coup de tête. J’aime et je tiens à cette idée, même si pour l’instant, je n’en fait rien.

   Se plaindre serais malvenue, la morale veut que par respect pour ceux qui se trouvent dans des situations plus pénible, on limite nos lamentations, mais peut-on réellement se dire heureux juste parce que d’autres le sont encore moins que nous ?! N’est-il pas également irrespectueux de s’interdire la souffrance parcequ’elle est pour d’autres graduellement plus importante ?, ne serais-ce pas là une forme de pitié…

Chacun  a ses chagrins, chaque souffrance est légitime. Je n’oubli pas les plus malchanceux que moi, mais suis en droit de souhaiter que mon sort s »améliore car de la naissance à la mort, ont est seul prisonnier de son corp, alor si l’unique vie qu’il nous est donné d’éprouvé est pesante et douloureuse, a quoi sert-elle sinon à rien.

Publié dans : Non classé | le 26 avril, 2010 |Pas de Commentaires »

La part du bonheur.

   Je serais curieux, sur un panel d’une disons dizaine de personnes, de savoir combien sont tristes et combien sont heureuses !! Sondage à faire en Europe, en Afrique, en Asie et aux Etats-Unis, voir où sont les plus comblé; puis calculer le pourcentage totale significatif du nombre de personnes heureuses sur la planète. Nous francais, parait-il, sommes grognons, toujours à se plaindre; en Afrique, les gens, parait-il, sont plus solidaire, plus unis; en Asie, la coutume  de la retenue ferais, parait-il, que les gens ne se diraient pas malheureux, même s’ils l’étaient; et aux Etats-Unis, la fierté nationale ferait, parait-il, que pour ne pas critiquer leur pays, les gens se diraient les plus heureux du monde.

 J’ai tendance à penser que la pauvreté rapproche les gens, au contraire des plus riche qui se battent leur fortune, mais ont ne peut jamais généraliser, donc dans les deux catégories se trouve des  tristes et des joyeux, des drôles et des ennuyeux, des réfléchis et des abrutis.

  Nous cherchons tous le bonheur, le bien être. Nous courrons aprés toute notre vie durant. Là est même l’objectif principal de notre éxistence. Malheureusement, il n’y a pas de recette bien définie. On en connais seulement quelques ingrédients comme l’amour, l’amitié, l’humour et la satiété. Parfois même, un seul de ces éléments suffit à procurer du bonheur. Les hommes préhistorique avaient bien de la chance, quelque part, car sans le savoir, ils nagaient dans le bonheur. Notre époque créer de tel besoins qu’elle rend le bonheur inaccessible. Aujourd’hui, de nouvelles conditions économique, matériel… éloignent de nous la possibilité de se sentir comblé. Aujourd’hui, qui n’a rien , n’est rien.

Pour être il faut avoir, et pour avoir il faut faire; donc pour être il faut faire !!! Ou est-ce le contraire….

Publié dans : Non classé | le 24 avril, 2010 |Pas de Commentaires »

Protagoniste

Bon, je me lance. Derrière l’anonymat de mon écran d’ordinateur. Sous couvert d’un inconnu de plus parmi tant d’autre. Le besoin d’écrire, de raconter sa vie, d’en imaginer d’autres. Sans être antisocial ni agoraphobe, mais tout de même plutôt introverti, écrire peut me servir à extérioriser et à partager plus librement. Ecrire pour se soulager, pour alléger les valises trop lourdes du temps qui passe, qui se perd et qui, pourtant, s’accumule, dans les mémoires et sur les visages. Ecrire comme une machine, comme une ado et son journal intime, comme une éclaboussure sur la toile, trace intemporel laissée par une vie furtive.

Je laisserai ici, quand l’envie m’en prendra, des humeurs, réfléxions, idées et créations, afin qu’entre inconnus, on puissent être reliés quelques  instants, de  par un soupcon d’humanité.

 

Publié dans : Non classé | le 24 avril, 2010 |Pas de Commentaires »

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